31 juillet 2009
Port-Bou, le suicide de Walter Benjamin
06 janvier 2009
Ein frohes und gesundes Jahr 2009
19 octobre 2008
Réseau Dead
22 septembre 2008
Le Lundi d'un astit, 22/09/08.
06h40-07h15 : Un jour d'école, le réveil est souvent laborieux. Il faudrait que je change ma sonnerie ; depuis des mois c'est la BOF Arizona Dream qui me réveille... Réflexe Hotmail puis Google Actualités puis Facebook (utile pour voir les conneries de la nuit), rapide chocolat chaud, rapide douche pour enlever ce putain d'épi, mettre un pantalon froissé, choisir la chemise du jour et me voilà déjà en direction du métro...
07h15-08h10 : Quitter le 94, traverser le 75, arriver à destination dans le 93 tel est mon quotidien! Rejoindre M-C à Chatelet (selon si je découche ou pas) et se dépêcher d'arriver avant les gosses...
08h10-16h10 : Photographier les élèves étant formellement interdit, voici le quotidien de jeunes profs : correction, découpage minutieux, re-correction, préparation, partie de foot avec la bouteille oubliée d'un élève... Etant remplaçant je n'ai pour l'heure pas de remplacement long. La plupart du temps je n'ai tout simplement pas de classe alors je dépanne où je peux entre la maternelle, le CE2 de M-C et la classe spécialisée... A 16h, alors que les collègues ont des copies à corriger, j'ai la chance de pouvoir filer au ciné...
16h10-18h40 : Retour au centre de Paris, un film très moyen de Jaoui, on peut se permettre avec l'illimité...
18h40-19h10 : Le plaisir de faire du Vélib' un soir ensoleillé de Septembre. Destination le bas-Montmartre, chez Souleymane... Traverser la vivante mais trop bobo rue des Martyrs, y croiser Vincent Delerm et se shooter à la Ventoline.
19h10-07h05 : Passer une belle soirée, manger du saucisson, boire du cidre, écouter Wax Tailor et Ottis Redding, se coucher tôt en attendant à nouveau la BOF Arizona Dream...
01 août 2008
Un 3ème été d'Estivales
LES GRANDS DUOS D’AMOUR DE L’OPERA ROMANTIQUE
mercredi 9 juillet
LUZ CASAL
jeudi 10 juillet
CALI, L'ESPOIR
mardi 15 juillet
ETIENNE DAHO, L'INVITATION
jeudi 17 juillet
MORCHEEBA, WORLDWIDE TOUR DIVE DEEP
mercredi 23 juillet
PINK MARTINI, HEY EUGÈNE
dimanche 27 juillet
ASA et ROKIA TRAORE
mercredi 30 juillet
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-Danse- ![]()
- Cia BUENOS AIRES - EXPRESS TANGO samedi 12 juillet
BALLET BEJART Dimanche 20 et lundi 21 juillet
BALLET DE RUA Samedi 26 juillet
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-Théâtre-
- CARTHAGE vendredi 4 juillet
- DOM JUAN lundi 7 juillet
- Lou Doillon, Lettres intimes, une collection dévoilée mardi 8 juillet
- VOLPONE du vendredi 25 au dimanche 27 juillet
Rouge, Carmen, Création mardi 29 juillet
06 juin 2008
Narbonne ; chronique d'une prise d'otage
22h14 : nous partons de la gare de Perpignan, sans avoir imaginé un seul instant les risques que nous prenions...
22h16 : un SMS de ma soeur éveille mon inquiétude "ton train risque d'avoir des retards les viticulteurs brûlent des trucs sur la voie!". Un contrôleur ignore cette information.
22h50 : Nous voici sur le quai sur lequel avec Fred nous serons contraints de faire les cent pas. Les premières informations alarmantes nous parviennent...
23h15 : Toujours rien... Aucune information, et une angoisse grandissante du côté de la mamie qui ronflait jusqu'alors.
23h45 : la mamie décide d'agir, elle hurle "c'est un véritable scandale! une vraie prise d'otage!!!". On commence une partie de fléchettes aimantées avec Fred.
00h30 : Fred devrait être arrivé à Toulouse, Narbonne by Night c'est sympa. On nous déconseille d'aller au kebab du coin, le train pouvant repartir à tout moment. C'est donc un véritable huis clos étouffant!!! La mamie manque de faire un malaise.
00h33 : Profitant de nos SMS illimités, on décide d'harceler certains de nos amis par d'absurdes envois communs et simultanés "Jte suce" / "Jtencule", Fred envoie le "Jtencule" à la mauvaise personne... J'ordonne à ma mère de se coucher et d'attendre le dénouement au réveil... Encore un coup des chinois...
01h18 : La faim ronge, la fin nous guette. La SNCF n'assure aucune
distribution de vivres. Avec Fred nous sacrifions nos rares économies
pour l'achat d'un paquet de Maltesers et d'un lot de Kinder Bueno, nous
décidons de les consommer en retrait par peur d'affronter des voyous
affamés.
01h26 : Un cri dans la nuit "C'est une prise d'otage!". La vieille a
envie de pisser... Ces trains là, quand on tire la chasse tout va sur
les voies... L'odeur devient insoutenable. Certains décident de prendre
un taxi, 75€ par tête en remplissant un taxi vers Toulouse. Fred songe
un temps à se prostituer pour tenter de sortir de ce sordide Hitchcock.
01h30 : Télévision et internet illimités grâce à ce formidable nouveau forfait Origami Star. Les actualités confirment un blocage des voies en plusieurs points.
01h42 : Il y a quelques minauds dans les wagons, on essaie de repérer une cabine libre... au cas où! Un homme hurle "viticulteurs-talibans même combat". France 3 région n'est toujours pas là!!!
02h01 : Un homme ayant vomi sur la voie, et les gens étant prêts à tout, on décide de nous coucher sagement. Plus de force pour lutter, ma colère s'apaise, je rêve finalement que le train ne reparte pas... Mais le train repart, bye bye l'illusion d'un week-end improvisé à Toulouse! En gare de Castelnaudary (et oui ce train s'arrête partout) un homme a la bonne idée de monter avec deux chiens horribles qui aboieront à chaque passage du contrôleur.
08h30 : je suis à Vierzon, on m'envie. A cette heure je devrais faire l'appel dans ma classe. J'y arrive à 10h40... Aucune ligne ou presque dans les médias! Je me devais de tout dénoncer.
24 mars 2008
Maître t'as la même coupe que Christophe Maé!
Confronté à une gestion de classe plutôt pénible, nous avons improvisé un "conseil exceptionnel de classe" où les règles, droits et devoirs furent discutés... Autant leurs droits que ceux de l'enseignant...
Extraits.
Le maître peut :
-éducet les élèves
-danser
-donner plein de devoirs
-nous apprendre des choses
-écrire au tableau (merci!)
Le maître ne peut pas :
-taper sur les camarades
-punir si on n'a rien fait
-crier méga fort
-donner des claques
-donner des mauvaises notes alors qu'on a tout bon
-se coiffer devant nous (?! après les pluies de commentaires j'arrête tout simplement de me coiffer en allant là-bas...)
-nous donner 100 000 lignes
-nous frapper
-nous taper (le même élève)
-nous pousser dans les escaliers (toujours le même élève...).
-nous obliger à travailler
-nous renvoyer s'il est un remplaçant
21 mars 2008
Du jamais vu depuis 50 ans...
J'avais sous mon appartement autrefois une charmante vieille femme sourde un peu spéciale mais pas chiante du tout. Elle prêtait son garage parfois, on offrait du muscat en revenant du Sud et tout allait. Mais depuis quelques mois elle est remplacée par des russes aux activités douteuses...
J'ai eu le malheur de faire une "soirée à pédés" lundi soir car le lundi c'est Disco au Queen surtout quand certains sont grévistes le lendemain...
Quelques rires poussés, une musique tout de même raisonable et c'est le drame...
Lettre du proprio :
Messieurs,
il semblerait qu'une petite réunion (tupperware?) est eu lieu chez vous (attention je recopie avec les fautes, peu nombreuses vous allez voir) ce lundi. Cela est évidemment autorisé, mais vous devait respecter (on voit le présent des verbes devoir, vouloir and co justement en ce2) la tranquilité de votre voisinage.
Depuis 50 ans que cet immeuble a été construit par mon arrière grand père, je n'ai jamais eu souvenir de pareils évènements (vous devez imaginer le pire bordel! Un plan suce dans le hall, une seringue oubliée...).
En effet des locataires m'ont décrits (une scène atroce?) qu'une voiture était garée en crabe sur le trottoir se qui a attiré l'attention de la police le matin.
D'autre part un de vos invités serait rentré dans la cour avec un scooter (c'est faux ils étaient deux) et aurait abimé la barre noire qui se situe le long de l'allée.
Je ne vous accuse en rien (oui je vois ça) mais tout porte à croire que se sont vos invités qui en soient la cause.
A mon plus grand regret, je suis dans l'obligation de vous demander que ce genre d'attitude ne se reproduise plus.
12 mars 2008
Into the Wild - v.SK
En pleine nature, quelque part dans les montagnes slovaques, penser, admirer, pleurer, s'essoufler, textoter, songer, regretter, se coucher dans la neige, parler seul, photographier, marcher, revenir...











































































